08.07.2009

Loin de tout.

Loin de tout, je m'en vais, loin de tout.
Une dizaine de jour, loin de tout.
Du repos, loin de tout.
Tout ce que j'ai pu envier se trouve toujours loin.
Je suis loin, ou je suis le tout ?

02.07.2009

Ecnore et toujours là

Et oui, on ne change pas un homme du jour au lendemain.

Faudrait peut-être que j'aille me coucher, non ?

Peut-être qu'il faudrait que je range tous ces cubes dans l'ordre ou que je fasse la poussière ? Je n'ai pas la tête d'une ménagère, mais faut bien que je le fasse. Beaucoup trop de choses ne vont pas dans le bon sens, surtout cette rivière je trouve. Cette rivière qui au lieu de rassurer me fait tracasser pour pleins de choses, alors qu'en fait il n'y a pas de soucis à se faire. Quoi ? Je dois le dire encore ?

Non, non, je ne développe pas une forme de schyzophrènie.

Oui, je pense à elle. Je me pose aussi cette question. "Lille ?" Va falloir que je commence à y réfléchir vite, le temps presse. J'ai encore un tas de choses à faire. Tout ça me déprime, mais je me dis que qu'après je serais plus tranquille, surtout si je dois les faire qu'une seule fois. Bref.

Sur ce, je pense aller dormir "tôt".

Je commence à ne plus savoir ce que signifie ce mot, étrange.

30.06.2009

C'est bien ma fin

Je ne sais pas. Je n'ai vraiment plus envie de parler, je suis si fatigué. Je suis monté sur la balance, horrifié à l'idée de voir ce que je suis devenu en un seul mois. Jour heureux ? Non, je considère peu de choses heureuses. Je n'ai plus de forces, j'abandonne ? Peut-être. Avant de vouloir faire quelque chose, je ferais mieux de me poser la question si j'en possède juste assez pour le faire, de même pour parler.

Vivre dans le silence n'est pas non plus conseillé.

29.06.2009

Un long résumé.

Voilà que j'enchaîne mauvaises nouvelles sur mauvaises nouvelles. J'ai cru en une solution, elle m'a finalement quitter. Dois-je continuer à croire en une autre ?

 

Moins d'un jour maintenant.

27.06.2009

Destruction ? Chaos ? Apocalypse ? Après quoi, le Néant ?

Quatre mots. Ces quatre mots m'ont suffit de voir le noir profond. Le gouffre, je commence à sauter dedans avec les pieds joints. Pieds joints, j'entends par là que je suis attaché par cette corde, elle qui entrave mon corps, qui m'empêche de respirer, qui m'empêche d'avancer, qui m'empêche de vivre.

Que dire de plus encore une fois ?

Je n'avais pas dit que j'abandonnais ?

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