19.08.2009
Sans trop espérer, sans trop vouloir.
Il faut avoir assez de sérénité pour accepter les choses qu'on ne peut pas changer, assez de courage pour changer celles qu'on peut changer et assez de sagesse pour faire la différence.
07:29 Publié dans Recits | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.08.2009
Un rien pour tout.
C'est simple, c'est rien, mais ça en dit tout:
Choisir ou être choisi ?
Une question où les réponses sont bonnes. Et pourtant ...
08:35 Publié dans Recits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.08.2009
La prison avant l'évasion.
Le goût amer qu'on a au réveil, le soleil en pleine figure nous aveuglant dès le matin. Comateux, impossible de bouger, comme tétatniser mais faut se lever pour pouvoir être libre. Alors autant sortir, ne plus faire face à cette tempête interieure et qui n'apporte vraiment rien. Prendre une initiative qui déplait, les autres seront surement debout à me contredire, mais c'est bien pour le peu de liberté qu'il me reste, avant de retour à ce rythme d'ouvrier, se lever tôt et travailler tard. Faire ce chemin l'hiver, temps gris, triste et monotone. Etrange, on dirait que j'attend que ça, comme si c'était ma seconde liberté ?
Anu belore dal'thori. Selama ashal'nah.
12:42 Publié dans Recits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.08.2009
Bien trop tôt.
Oui. Bien trop tôt. Je pense que le plus effrayant restait le chevalier noir. Non, du tout. C'est celui ci. Comme aurai-je pu en arriver à ce point ? Horrible, insupportable, déchirant. Oui, je viens de me lever grâce à ce cauchemard. Par où commencer ? Non, inutile d'aller à gauche, à droite. Oui, je me vois moi-même. Etrange déjà pour un rêve, mais il y a aussi une personne j'aprecie énormement.
Debout, là, au milieu de nul part. Je me vois, mon visage, mes cheveux, mes yeux, mes lèvres ... Puis je sens cette douleur dans la poitrine, qui me donne chaud dans tout le corps, me fait trembler. Et ça s'étend, et ça s'étend. Je me vois m'écrouler, puis la fin. Oui, je me vois mourir. Mourir d'une souffrance inconnue, qui vous tétanise puis vous prend. Comme cette fameuse faucheuse, en un coup de faux et vous partez. Mais une autre vision s'impose, celle de cette personne. Plus horrible soit elle, c'est comme voir au ralenti la mort de ses parents, ou de soi. Pardon, c'est bien plus que ça. Trop dur. Là encore, cette douleur comme un venin, se propageant dans tout le corps, mais cette fois, plus violement que jamais.
Mon réveil est difficile, transition entre l'imaginaire et le réel, sans grands changements. J'ai garder cette douleur et j'ai acquis ces quelques larmes et cet halettement.
Je n'ose vraiment vous dire plus là-dessus. Tout ce que je peux dire, c'est que je vis avec certaines choses dont je voudrais me libérer.
Mais que faire, si ...
00:58 Publié dans Recits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.08.2009
Chaussures, chaussures ...
Des tas. Difficile comme je suis, c'est en me levant que je m'aperçois qu'aucune ne me va. Pourtant, une seule m'allait bien jusqu'à hier. De quoi faire réfléchir. Deux jour de retard. Ils vont s'accumuler. "Pas le bon pied, trop grande, trop petite, trop serrée et j'en passe sur mes divers avis." "Comment ?" Je le vois. Echouer. Détruire. Brûler. Saccager. "Societas Draconistrarum" merci mon cher. J'aurai l'occasion de te reparler de tout ça.
Attendons nous vraiment quelque chose ?
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