11.09.2009
Lui et Elle.
Lui, ayant ce masque, aux traits tristes d'un homme en pleure. Le maquillage coulant le long des joues, les lèvres sérrées, la machoire machant dans le vide, ce visage construit sur l'envie et le mal. Il est assis, attentif à tout. Il est assis, devant cette étrange machine. Cette machine, presque immense, composée de divers instruments compactés, soudés, accrochés, emboîtés, collés, les uns aux autres. Pour en faire de la musique, il ne voulait apparement que ça. Un orgue, des sirènes, des cloches, un acordéon, des cymbales, des siflets et autres instruments faisant du bruit ou des notes ... Peu importe, pour lui, il ne devait répondre qu'à une choses. On peut lire sur son visage l'envie de jouer, les mains tremblantes, la respiration s'accélère et il se lance. Sur une suite de quelques notes, il se calme, on le voit apaisé. Des notes douces et attirantes, ça se transforme vite en mélodie, suites logiques et envoutantes. Et voilà que la partition se met à devenir un vrai gribouillage, des dessins, représentant des formes voir même des visages aux émotions. Il joue de plus en plus fort, de plus en plus violement, tant de colère se déchaîne sur sa machine, il tourne les manivelles, tire les cordelettes, appuis sur les touches, tape du pied sur le sol. Il en perd son masque et l'on découvre un homme pleurant de joie, ses larmes remplies de bonheur, il est heureux. On aperçoit un léger sourire, satisfait.
Le clown et sa machine.
The Legend of Zelda: Ocarina of Time - Song of Storm
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09.09.2009
Less and less, more and more.
Ces derniers ont été mouvementés. Sur quelques mots, je me retrouve à ne plus perdre une année de ma vie. Pas étonnant ce sourire léger, mais je me rend compte aussi que j'ai fait le bon choix pour la suite. Infime, infime. Ce n'est qu'une partie pour être soit disant dans un état qu'on appellerait "heureux" ? Il est clair que je n'espère plus grand chose à présent. Le mensonge, il n'y a apparement que ça autour de moi, tel des chiens enragés qui ne connaissent que la chaire et le sang et qu'on jouait le rôle de la pauvre brebis. J'ai retirer le masque, si beau, si majestueux qu'il était. Brisé, des morceaux, des miettes ! Je l'ai écraser. Réprouvez cette image, soyez certains que je ne serais plus comme ça à présent.
"Ma chère, tu ne connais pas autant de choses que moi, mais tu es respectable par ta sagesse et ton courage. Le temps en fera son affaire pour le reste."
Il est certain que d'en parler fait du bien. Bizarre, j'aurai très bien pu m'éffondrer ce jour là. J'ai pourtant ce sentiment, vous savez, celui de se sentir en sécurité ou alors que l'on possède comme un ange gardien, ou un petit diablotin pas si méchant, comme vous voulez. Mais c'est finalement avec le sourire que j'ai pris tout ça, pas évident pourtant. Des rires ... J'en retiens surtout. Agréable après avoir passer un été désordonné voir monotone et ennuyant. Là n'est pas la plume vide. Ce fut encore plus beau que de recevoir ces quelques mots qui, me restent sur le coeur. Un coeur vide, rempli petit à petit. Comme il est important aussi, de te dire la vérité, qui te fait sans doute plaisir.
"Comprend que ces mots, je ne les distribue pas à tout le monde, ils se méritent comme des médailles. Mais tu les as avec encore plus de mérite."
Ta peur de voir 'ça' disparaître à cause d'un départ dans ta vie n'est pas invitée ce soir. Et non, je suis resté accrocher. Je suis toujours présent, debout.
"Parce qu'on aime mon image, et non ce que je suis."
"Le monde me déteste, juste pour être précis. Mais l'univers, lui ?"
"Effroyable et interminable cri de douleur venant des abîmes. Enfin libre."
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05.09.2009
Un "oui"
"Oui"
J'ai tellement entendu ce mot, que je ne sais plus faire la différence et il en est difficile de la faire.
"Adrénaline, endorphine et pistolet."
12:00 Publié dans Recits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31.08.2009
à quand ?
Ce fruit si agréable, ce fruit si majestueux qu'il est.
Je n'ai pourtant plus beaucoup de morceaux. Cette boîte se vide petit à petit, c'est aussi elle que je partage par moment. Je tends la main, présentant le contenu pour si rare, j'ai beau insister, rien à faire.
à quand cette liberté dont j'ai toujours rêver ? à quand ces moments si beaux qu'ils resteront dans mon coeur à jamais ? à quand ces mains si douces que je pourrai caresser ? à quand ?
C'est pourtant pas ici que je m'arrête, juste une halte, pour pouvoir regarder le ciel bleu.
22:52 Publié dans Recits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.08.2009
Once again into my hand ...
Des souvenirs, des regrets, des paroles ...
C'est comme un petit objet qu'on tient dans la main, qu'on peut jeter par terre et écraser sans pitié, ou qu'on garde soigneusement en pendentif près du coeur.
08:53 Publié dans Recits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





