18.09.2009
Quand je reçois la vérité.
Etrange, ou bien réel ? Je n'en croyais pas mes yeux.
Mon passé regorge de mots, de phrases, de discours. Je pourrai vous en citer pleins, des exemples. C'est peut-être affolant à la fin, voir irréel. Et voilà qu'on dérive sur quelque chose de moins joyeux. Inutile de l'énnoncer, ça ferait beaucoup trop de mal et qui penserait qu'il n'y en a pas déjà assez ? Torture, ça en serait. Venu des abysses, des souvenirs refont surface. Ce n'est guère le moment d'en changer le ton, ce crie interminable, un appel à l'aide ? ou une demande particulière pour mettre fin aux souffrances ? Qu'en dire ... Que choisir ... Il faut écouter cette guitare qui donne le départ d'une longue énurmération du tout. Doucement, on se tait dans ce silence éternel qu'apporte la lune lors d'une nuit glaciale. Comme un monde où le soleil ne se levera peut-être plus. Malheureusement, il y a plus que ça. "Ange déchu ? Ombre protectrice ? En tout cas, omniprésent." Et oui. J'ai préféré rester dans l'ombre, cet élément qui me va bien comme revêtement. On ne me voit que très rarement, voir même au dernier moment, et c'est pourtant là où je fais le plus mal. Déchirant cette nuit qui l'enchaîne ... J'en ai besoin, je ne me nourris que de ça, à l'écoute, attendant l'occasion de pouvoir dévorer à ma faim ce mal. Tel un parasite ? Qu'elle est belle ... Je ne suis en aucun cas nuisible, je ne suis là que par volonté et par envie tout en étant caché et non à poignarder. Abstrait, abstrait ... Voyez vous au travers de cette fenêtre sombre et de poussières ?
Parfait.
Pourquoi ? Je me suis toujours demander pourquoi, et je n'ai jamais trouvé. Combien de temps ? Combien de temps m'aurait-il été nécessaire pour avoir une réponse ? Combien ? Je me le demande maintenant. Pour la première fois. Pour la première fois je reçois une réponse, mais venant pas de moi. Impensable. "Personne n'est parfait. Tout le monde a des défauts. Saut que toi, tes défauts, je les aime, tu ne peux qu'être parfait. Tu n'es pas personne. Tu es quelqu'un d'autre. Quelqu'un qui vient d'un monde où là perfection n'est pas révolue." De quoi ... Vraiment. Inexplicable même ... Je ne demandais qu'à ce qu'on me déteste. Il en est autrement. Voir que l'on puisse sentir ma présence aussi facilement, je suis obligé de reconnaître que cela est plus que remarquable. Tiens ... Je me rappelle encore de ce jour là, où ce n'était encore que le chaos qui reignait là. J'ai dû instauré mes ordres à un énemie simplement désorienté.
Un Ange.
"...la perfection n'est pas révolue. Un paradis donc ? C'est bien ce que je dis... tu es un Ange." Voilà que maintenant je descends du ciel. Un ciel bleu ? Celui ci revient aussi. Et là encore, la même chose. Tant de mots ... Qu'est ce que je peux aimer les entendre, ne serait ce que les voir aussi. Je ne pourrai te dire combien il est très touchant d'entendre tout ça, je me demande bien pourquoi moi. Je n'ai pourtant pas d'auréole au-dessus de la tête ni les cheveux blonds, je n'ai pourtant pas d'ailes blanches et pures, ornées de douces plumes. Le rôle d'un Ange: tel le gardien de chacun, il veille sur nous et nous soutiens aux moments les plus durs. Toujours prêt à ouvrir ses bras en vue du danger. Omniprésent même quand tout va bien, il nous accompagne.
Comment t'en remercier ? J'ai bien peur de devoir continuer sans le pouvoir, peut-être. "Se perdre dans ce bleu." J'aime ... Cette couleur que j'accroche, le mot "larme" qui me fera toujours autant souffrir. Tout ça, mélangé, donne ce que je n'ai jamais eu. C'est plus qu'un "Merci" qu'il faudrait. "De joie. Et non par tristesse."
J'ai surement beaucoup à t'offrir, j'ai surement beaucoup à te donner, j'ai surement beaucoup ... à recevoir de toi.
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Supremus Tempus incommodum.
Ce soir.
Sentiment étrange, pesant sur mes épaules, journée aussi épuisante que ce que je peux voir au même moment en levant la tête. Signification chargée, malheureusement. Du mauvais serait égal à du mauvais présage. Je lui rentrerai dedans s'il le faut. Ce ne sont pas de vulgaires nuages noirs qui assassineront le peux de nuages blancs qui passent dans mon ciel bleu. Je trancherai de ma lame mes énemies qui essayeront de m'enlever ce garrot. Ce temps qui me rappelle combien je suis violent, seulement à l'intérieur de moi-même. Très rarement exprimé, je voudrais pourtant crier ma colère qui pourrait raisonner.
19:57 Publié dans Recits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.09.2009
Une fois encore.
Et quelques mots ne suffiront certainement pas.
Non, bizarrement, j'avais jamais vécu ça. C'est quand même étrange comme émotion, sentiment, je ne sais même pas à quoi ça ressemble en fait. Evènements à la chaîne, temps de pluie, ciel gris. On attend, comme s'il y avait un espoir d'aller plus vite que la musique, or la musique, on ne peut pas toujours la changer.
Celle ci dans la tête, encore une que je ne connaissais pas jusqu'à maintenant, venant d'elle et qui finalement se révèle à ma demande, j'apprécie énormement. Pleins d'émotions générées en quelques minutes, ça dépend aussi à quoi je pense, l'endroit, enfin ... le contexte.
Temps de pluie, ciel gris. Pas vraiment top. Regardez un tableau blanc avec des traits noirs désordonnés, en pagaille et faisant le tour de la toile. C'est comme si, d'un coup de colère et d'énervement vous aviez décider de jeter du bleu dessus, pour ne plus voir la même chose que vous regardiez. Du bleu. Grande histoire avec cette couleur quand même, et toujours la même finalement. Je n'ai pas vraiment changer sur ce point là.
En un court instant et encore une fois, un sourire. Tellement beau de loin, magnifique de près. Et oui, ça donne envie de sourire aussi forcément, d'être heureux etc. Après s'en suit toujours la même chose, des rires ? Oui. "Faudrait changer un peu, non ?" Pourquoi changer quand tout va bien, pour se rendre compte après que l'on a fait une bétise ? Changer en mieux ? les choses biens sont de manière exponentielles, à savoir.
"Et quand faut y aller, faut y aller." Malheureux non ? Finir par partir. On voudrait savoir voler parfois, aller vite, être libre, profiter de ce qui nous entour. Mais bon. Difficile de la voir partir, s'en aller au loin tout en la regardant continuellement. J'aurai voulu la rattraper et lui dire au revoir encore une fois, la même musique aux oreilles. Je n'étais pas en retard pour ma part, j'avais juste à courir. Mais comme tétaniser, peut-être ? De loin lui en envoyer encore, des baisers, porter par le vent et trouvant toujours le bon destinataire
Une fois encore.
17:19 Publié dans Recits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.09.2009
Avant de s'endormir.
Je peux vous en dire beaucoup. Mais par où ? Très drôle, très drôle. Forcement, fallait bien voir l'image de ce "sportif" et me voir arriver en courant à l'approche de l'arrivée. L'arrivée ? C'est donc un grand soulagement. Sourire aux lèvres, rires au éclats et moi une interminable respiration rapide ... Y a pas de quoi être fier. Que disais-je ? Le grand soulagement. Pleins de raisons. Ce geste très affectueux, le plus long que je me souvienne, très reposant voir indescriptible. Ce qui est sûr c'est que ça fait du bien et qu'on en a pas tous les jours, ce n'est pas comme le clown et sa machine. On parle, on parle, on apprend des choses, on en fait découvrir. Ah... Découvrir mon univers, bien qu'infîme partie malheureusement. Mais, on aura du temps plutard, non ? On continue de parler, on rit, on regarde l'autre droit dans les yeux. Oui, on lui complimente d'être une personne bien sans lui dire directement, et pourtant, l'autre le sait. Mince. Je n'ai plus de mots. Et comment je fais maintenant ? Bon, on poursuit.
Malheureux quand même que je n'ai pas pu réaliser ses souhaits. "Ces quelques souhaits qui t'aurais surement fait rouler par terre." Tu as pourtant fait un des miens et même voir plus, alors comment t'en remercier ? De l'or ? Je n'en ai pas, mais je peux te donner mieux.
"Mélodie d'or."
Ces paroles puis s'en suit le moment que tout le monde déteste surement. Dur. Encore un bout de chemin au final, pas déplaisant du tout. La fin de la route, l'impasse, le bout du tunnel. Derniers sourires, dernières paroles, recommandations etc ... Combien il est difficile d'en finir avec toutes les choses qu'on aime. Mais il y a toujours une prochaine fois, non ? Pour moi qui en ai la conviction, oui. J'oubliais, il n'y a pas que moi.
Je les collectionne, elles sont tellement rares, ces journées ou soirées où tout va bien, rien ne vient perturber le peu de bons moments qu'on obtient et c'est là qu'on se dit qu'on va continuer à en attraper d'autres à pleine main, on mord dedans à pleines dents et on en profite.
Majestueuse, magnifique, drôle de soirée.
"Encore un grand Merci."
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12.09.2009
Quand je veux me battre ...
Encore instable, impossible de tenir debout aussi longtemps que lui. Force supérieure, équilibre fragile. Je m'entraîne tous les jours, j'ai mon objectif en main, il ne me reste plus qu'à le laisser s'envoler pour le voir rejoindre tous les autres qui ont déjà réussi dans le passé. Impossible, infaisable ... Bêtises, j'y crois, je le sais, j'en suis consciens. L'aube annonce la nuit, le crépuscule annonce le jour. Désordonné et pourtant je suis encore là. Electrocardiogramme, encéphalogramme, des hauts, des bas et pourtant je suis toujours là. J'accroche les nuages, j'arrache le ciel tout en étant enraciner.
Ce jour là viendra, je t'attendrai en étant prêt.
12:24 Publié dans Recits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note







