10.10.2009
And the sun, will no longer shine.
Tapage nocturne dans ma tête à cause des rêves. Les yeux lourds et ce soir le mois d'Octobre se lève. Je vois flou, aurai-je bu ? Envie de rester éveiller pour pouvoir régler son réveil, difficile de combattre le sommeil lorsque la nuit est là. Je commence à voir ma vie dans le fond d'une bouteille, c'est flou. Ce brevage m'empêche de voir clair, faut que je le fasses disparaître. Assomé, je m'endors. Je me retrouve dans cette ville, vide, à marcher seul au beau milieu de nul part, bouteille à la main. Je crois qu'elle a gagné le combat, j'ai cru la tué avant qu'elle ne me tue. Je marche sur ce chemin de poussière, je ne sais plus où je suis, je suis sale, toujours cette bouteille, pourquoi pretendre ? Je ne me souviens plus de rien, ce mal de crâne atroce, c'est une bataille constante. Et c'est là que ça recommence, la souffrance m'appelle, je ne comprends pas, c'est comme si je marchais sur de la glace. Je ne peux pas l'arrêter, ça recommence, ça me suit comme mon passé. J'ai maintenant quelque chose à dire, alors sort de mon chemin, je ne ramasserai pas les emmerdes que tu me laisses ou ceux qui se tiennent devant moi, je n'ai rien dit pendant beaucoup trop de temps et c'est devenu incontrôlable. C'est plutôt dur de trouver ce qu'on veut avec les deux pieds cloués.
Est-ce que cela a une réelle importance de toute façon ? J'ai besoin d'être réellement mal, avant de pouvoir me sentir bien une fois de plus. Aveuglé par le fait de te haïr, je ne peux pas ouvrir les yeux pour voir tout ça, c'est plus long que de prendre un couteau et de se saigner.
Est-ce que cela a une réelle importance de toute façon ?
Mais le temps est là.
Est-il mieux de fermer les yeux ?
Juste d'y repenser ...
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30.09.2009
Braver les contraintes.
Incroyable quand même, de ce que je peux penser, imaginer, rêver. Interdictions, restrictions. Plutôt envie de tout braver, être confrontrer à tout ça pour montrer que finalement, j'ose faire ces choses que je respectais peu de temps avant. Dans quel but ? Instinct ? Je connais moi-même la raison, mais autant dire que je trouve ça "normal" avec ça dans la tête. Cela pause problème ?
Pas pour moi en tout cas.
16:41 Publié dans Recits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.09.2009
Quand mon coeur parle.
J'ai finalement tout dit, ou presque.
Je me rends malade, j'ai de la fièvre, j'ai froid et je tremble. Non, jamais arriver. C'est comme ça que les mots que je gardais au plus profond de moi sont finalement parvenus à toi. Je ne les ai jamais dit, la dernière fois, ça c'est fait tout seul, pas eu besoin d'ouvrir la bouche. Et là c'est différent. J'ai pas vraiment eu le temps de tout décortiquer, mais ce qui est sûr, c'est que c'est sincère. La chose la plus sincère qui puisse éxister, pas besoin de coller une étiquette "Satisfait ou Remboursé". J'ai été obliger de répondre à tes questions, ça m'a permis de me lancer, pas évident du tout, de recracher la vérité sur mes sentiments, ce que je ressens, et ce que je garde pour moi. Je commence par repenser à tous ces moments ... Un par un, je me souviens. Quand je fais la somme de tout ça, ça donne une chose encore plus grande que ce que j'imaginais. Je peux situer tout ça au plus haut, loin, là-haut dans ce ciel, tellement bleu ... Mon ciel. Que dire de plus ? Que j'y crois. J'y crois vraiment. Je suis prêt à tout faire. Je suis prêt à te prouver combien je le suis. Je suis prêt à répondre à toutes tes questions. Je suis prêt à te parler autant de temps que nécessaire. Je t'écoute déjà, voilà déjà une chose. Ô combien tu changes beaucoup de choses. Je me sens vraiment très heureux. J'ai vaincu ma timidité, pour une fois, j'ai dit ce que je pensais de tout ça. Sache que je suis tétu, mais comment te le faire comprendre ? C'est pas pour rien, absolument pas. Ses mots sont pour toi, personne d'autre. Je vois tout ça au plus profond de tes yeux, je vois que j'ai beaucoup à te donner, à t'offrir, à te prouver, beaucoup plus que maintenant. Tu comptes beaucoup. Mais maintenant, ça l'est encore plus. Tout vient du coeur.
"Je suis sûr de ce que je ressens."

20:11 Publié dans Recits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.09.2009
Une étoile et une apogée.
Voilà que nous arrivons à grand pas vers l'hiver. On s'éloigne ou on se rapproche du soleil ? Les nuits sont plus longues ou plus courtes ? La température ... Je la veux dans mes mains, elle que je voyais tous les matins. Je pensais qu'avec l'hiver, elle irait se balader, voyager loin de cet endroit, je me rends compte que non. Pourquoi ne l'ai je pas aperçue avant ? Elle est venue me faire signe ce matin, de passage ? ou bien a t-elle toujours été là, à m'attendre ? Impensable quand même. Elle qui rayonne même avec l'aube, discrète et pourtant là.
Elle, qui est l'apogée du ciel. C'est cette étoile.
19:21 Publié dans Recits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.09.2009
Ce dessin.
Il pleut. Un orage violent et des éclairs assourdissant. De bout au milieu de nul part, dans une plaine arrosé, la terre devient boue, et mon coeur devient froid. J'ai froid ... On y voit rien devant soi, un brouillard épais ainsi que la pluie nous arrange pas la tâche. J'entends les battements de mon coeur, ralentir, ralentir ... Je continue à marcher n'importe où. Là, se dessinant devant moi, un clocher, sombre. Je le fixe tout en marchant, là, un éclair, vicieux, tombant sur le haut, révélant alors toute l'église. Elle est loin, j'entends faiblement la cloche raisonnante. Une fois devant, je m'aperçois que c'est une gigantesque bâtisse, architecture, dessins. La pluie n'arrête pas, elle pèse sur mes épaules, m'affaiblie, me rend vulnérable. Mes mains tremblent, je pleure, la pluie me fait mal en vue de sa force. Par désespoir je crie, je frappe sur cette grande porte avec le peu de force qu'il me reste. N'entendant aucune réponse, je décide de faire demi-tour. Soudain, les portes s'ouvrent. Je n'en vois pas l'interieur alors je décide d'y rentrer. Il fait noir, encore plus que dehors à vrai dire, et il y fait froid aussi. Rien. Il n'y a absolument rien à l'interieur, que de la pierre, du marbre et des vitraux. Je me décide de m'allonger un peu dans le couloir central, essayant de reprendre mes forces. Bizarrement, on y entend pas la pluie forte qu'il y a dehors, on se contente alors d'écouter le silence qui reigne.
Poingnant. C'est si dur lorsqu'on a connu des bruits, des paroles et des rires, de passer brutalement du tout au rien. Je vois ça comme une forme de rejet. On vous apreçie, on vous aime, on vous envie, et puis d'un coup ... On vous déteste. Vous êtes comme banni d'un monde auquel vous avez participez à bâtir, une fois les fondations terminées, vous ne servez plus à rien.
Peu à peu, le froid fini par me prendre entièrement dans ses bras, me serrant tellement fort, que je finis par sourire légèrement ...
Et fermer les yeux.
19:04 Publié dans Recits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






