05.11.2009

Accuser, opposer.

Par la lumière de la lune et le début de la nuit, par le pouvoir de la mort et l'ombre de la Faucheuse, le ressentit du sang qui coule dans nos veines, celui qui intoxique mon âme, l'immortalité me séduit. Les anges ne pleureront pas pour le charme que tu me fais, ta beauté à travers l'ordre est là où le sang dans tes veines et non les miennes. Je n'avais jamais penser que ton goût serait la seule chose qui me ferait saigner, et pourtant je suis en vie. Continuerais-tu à me mentir même dans mon dos ? La peur et la mort ne sont que tes seuls enfants, ils se tiennent devant toi et te regardent. Peux-tu les entendre crier ton nom ? Tu es devenue folle, ils sont dans ma tête. Ils veulent que tu, meurs devant moi. Sais-tu pourquoi moi ?

J'espère que tout est un rêve, insanités, réalité, tu vas mourir devant moi. Réveillé chaque jour, vers la propagande, l'autosatifaction, la conformité, impotoyable démence qu'ils régurgitent. Alors garde ton souffle, tu ne peux pas forcer ce qui est plus fort par la simple lutte verbale. Tu es la corrompue, je suis le pur, tu es la nausée, je suis le remède, une menace de tes non sens que je nourris. Je serai le seul à te faire agenouiller, pouvoir te ridiculiser encore et être ta cible pour l'éternité.