28.10.2009

Instable monde

Je viole ta vie, endoctrinée, demande toi pourquoi je te hais, je perds le contrôle quand je vois ton visage. L'abus du pouvoir que j'ai infiltrer, continuer à mentir et à se masturber, je marche sur la ligne mais je ne le ferai plus. Un coeur saignant, le sceau de mon sort, il n'y a pas de crime à l'intérieur de mon esprit. Jettes y un coup d'oeil, là où le plaisir est raffiné, le feu sans fin de mon âme apeurée. Marche dans mon monde de haine où tout est en mutation. Tes sens sont en siège, j'ingère les vertues qui me nourrissent, un niveau de souffrance au plus haut qui prend racine à travers mes veines. Il n'y a rien de plus intense à la misère du mental que j'exerce. Le moi, méchant, nourrira le chaos, contrôlera et règnera grâce au désordre. La multiplication des désintégrations jusqu'à il n'y ait plus une seule trâce de sang, un futur sans fin, libre de soi-même depuis l'aube à la couleur rougeâtre. Tu aimes me haïr, mais tu ne me tueras pas, poussé au suicide de ton monde dépourvu de sens.

 

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