10.01.2010

Une longue absence ...

Après une longue absence sans ordinateur, je mettrai en ligne mes écrits qui sont actuellements sur papier.

Je m'excuse de cette absence non volontaire.

11.11.2009

Trotte encore petit Note.

Il est impressionnant quand même de voir ... Que dis-je, d'entendre cette suite de note nous faire ressentir des choses, voir même de nous faire remettre les pieds sur terre. Le soleil se couche, illuminant de ses dernières lueures, l'Ange qui surplombe la foule. On change de partition, la nuit tombe et la musique devient lente et lourde, faisant apparaître alors les nuages noirs, empêchant de nous faire voir les étoiles dans le ciel. On y réfléchira à deux fois avant de se promener seul dans la nuit, au beau milieu des champs et d'un vaste espace vide, le ciel est peut-être peuplé d'étoiles, mais on est bien seul à cet instant. Mais non, on a toujours une musique qui nous revient dans la tête, peut-être la dernière que l'on a écouté ? Ou bien celle que l'on aime le plus ? Celle qui rassemble ce panio dur comme la pierre et les larmes du violon aussi légertes que le vent. C'est si loin ... Conduis par ce long désire, je voudrais être celui qui t'aimera pour toujours, toi qui a su me bercer. Ma souffrance est finalement morte, inexistante, plus que du sable. Je dois réfléchir à ce que tu ne penses plus à moi, parce que je ne suis plus rien, je suis sûr qu'on se déteste. Pourquoi a-t on besoin de vivre dans la peur ? Le futur ressemble à un futur noir, personne n'a l'air de vouloir de s'y interesser. C'est une hônte, cela continu à m'écraser la tête, je suis malade, y a-t il quelqu'un à blamer ? Le soleil se lève, il brûle à travers moi et bout mon sang. Je vois la fin arriver, le monde devient noir avec cette pluie acide. Je veux arrêter d'être confus avec tous ces souhaits dans ma tête, tout le monde s'en fout et personne n'aime, sans lumière ni air, un endroit appelé la peur. On a beau voir l'horloge nous montrer le temps passé, mais il semble rester sur place, il est mieux de regarder ailleurs encore une fois, de fermer les yeux.

Gorgoroth - Sorg

05.11.2009

Accuser, opposer.

Par la lumière de la lune et le début de la nuit, par le pouvoir de la mort et l'ombre de la Faucheuse, le ressentit du sang qui coule dans nos veines, celui qui intoxique mon âme, l'immortalité me séduit. Les anges ne pleureront pas pour le charme que tu me fais, ta beauté à travers l'ordre est là où le sang dans tes veines et non les miennes. Je n'avais jamais penser que ton goût serait la seule chose qui me ferait saigner, et pourtant je suis en vie. Continuerais-tu à me mentir même dans mon dos ? La peur et la mort ne sont que tes seuls enfants, ils se tiennent devant toi et te regardent. Peux-tu les entendre crier ton nom ? Tu es devenue folle, ils sont dans ma tête. Ils veulent que tu, meurs devant moi. Sais-tu pourquoi moi ?

J'espère que tout est un rêve, insanités, réalité, tu vas mourir devant moi. Réveillé chaque jour, vers la propagande, l'autosatifaction, la conformité, impotoyable démence qu'ils régurgitent. Alors garde ton souffle, tu ne peux pas forcer ce qui est plus fort par la simple lutte verbale. Tu es la corrompue, je suis le pur, tu es la nausée, je suis le remède, une menace de tes non sens que je nourris. Je serai le seul à te faire agenouiller, pouvoir te ridiculiser encore et être ta cible pour l'éternité.

28.10.2009

Instable monde

Je viole ta vie, endoctrinée, demande toi pourquoi je te hais, je perds le contrôle quand je vois ton visage. L'abus du pouvoir que j'ai infiltrer, continuer à mentir et à se masturber, je marche sur la ligne mais je ne le ferai plus. Un coeur saignant, le sceau de mon sort, il n'y a pas de crime à l'intérieur de mon esprit. Jettes y un coup d'oeil, là où le plaisir est raffiné, le feu sans fin de mon âme apeurée. Marche dans mon monde de haine où tout est en mutation. Tes sens sont en siège, j'ingère les vertues qui me nourrissent, un niveau de souffrance au plus haut qui prend racine à travers mes veines. Il n'y a rien de plus intense à la misère du mental que j'exerce. Le moi, méchant, nourrira le chaos, contrôlera et règnera grâce au désordre. La multiplication des désintégrations jusqu'à il n'y ait plus une seule trâce de sang, un futur sans fin, libre de soi-même depuis l'aube à la couleur rougeâtre. Tu aimes me haïr, mais tu ne me tueras pas, poussé au suicide de ton monde dépourvu de sens.

 

27.10.2009

I'm an mia for myself.

Heureuses

Je me noie dans le bonheur le plus intense. Je souris rien qu'à les voir dans les bras l'une de l'autre. Hésitante au départ, mais de mon côté j'étais sûr. J'ai donner un ordre ? ou bien était ce son coeur ? Je penche pour le coeur, puis à voir sa tête ça ne pouvait que faire briller ses yeux de milles feux. Heureuses, de se retrouver après un long moment de séparations et d'attente. Impressionnant de voir autant d'envie se dégager en quelques secondes, moi-même j'en suis atteind. J'ai eu le droit à ma part il est certain, mais quoi de plus beau que de voir tout ça au final ? Certes, j'en ai pris un grand coup dans ma suture intermaxiliare ou encore mon foramen mentonnier, à être avec une girouette et une selanum tuberosum, à ne pouvoir défendre que ma personne. Amusant tout ça. Il est évident que ça va se reproduire j'en suis sûr.

Au plaisir de vous revoir ensemble