05.11.2009
Accuser, opposer.
Par la lumière de la lune et le début de la nuit, par le pouvoir de la mort et l'ombre de la Faucheuse, le ressentit du sang qui coule dans nos veines, celui qui intoxique mon âme, l'immortalité me séduit. Les anges ne pleureront pas pour le charme que tu me fais, ta beauté à travers l'ordre est là où le sang dans tes veines et non les miennes. Je n'avais jamais penser que ton goût serait la seule chose qui me ferait saigner, et pourtant je suis en vie. Continuerais-tu à me mentir même dans mon dos ? La peur et la mort ne sont que tes seuls enfants, ils se tiennent devant toi et te regardent. Peux-tu les entendre crier ton nom ? Tu es devenue folle, ils sont dans ma tête. Ils veulent que tu, meurs devant moi. Sais-tu pourquoi moi ?
J'espère que tout est un rêve, insanités, réalité, tu vas mourir devant moi. Réveillé chaque jour, vers la propagande, l'autosatifaction, la conformité, impotoyable démence qu'ils régurgitent. Alors garde ton souffle, tu ne peux pas forcer ce qui est plus fort par la simple lutte verbale. Tu es la corrompue, je suis le pur, tu es la nausée, je suis le remède, une menace de tes non sens que je nourris. Je serai le seul à te faire agenouiller, pouvoir te ridiculiser encore et être ta cible pour l'éternité.
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28.10.2009
Instable monde
Je viole ta vie, endoctrinée, demande toi pourquoi je te hais, je perds le contrôle quand je vois ton visage. L'abus du pouvoir que j'ai infiltrer, continuer à mentir et à se masturber, je marche sur la ligne mais je ne le ferai plus. Un coeur saignant, le sceau de mon sort, il n'y a pas de crime à l'intérieur de mon esprit. Jettes y un coup d'oeil, là où le plaisir est raffiné, le feu sans fin de mon âme apeurée. Marche dans mon monde de haine où tout est en mutation. Tes sens sont en siège, j'ingère les vertues qui me nourrissent, un niveau de souffrance au plus haut qui prend racine à travers mes veines. Il n'y a rien de plus intense à la misère du mental que j'exerce. Le moi, méchant, nourrira le chaos, contrôlera et règnera grâce au désordre. La multiplication des désintégrations jusqu'à il n'y ait plus une seule trâce de sang, un futur sans fin, libre de soi-même depuis l'aube à la couleur rougeâtre. Tu aimes me haïr, mais tu ne me tueras pas, poussé au suicide de ton monde dépourvu de sens.
22:58 Publié dans Recits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.10.2009
I'm an mia for myself.
Heureuses
Je me noie dans le bonheur le plus intense. Je souris rien qu'à les voir dans les bras l'une de l'autre. Hésitante au départ, mais de mon côté j'étais sûr. J'ai donner un ordre ? ou bien était ce son coeur ? Je penche pour le coeur, puis à voir sa tête ça ne pouvait que faire briller ses yeux de milles feux. Heureuses, de se retrouver après un long moment de séparations et d'attente. Impressionnant de voir autant d'envie se dégager en quelques secondes, moi-même j'en suis atteind. J'ai eu le droit à ma part il est certain, mais quoi de plus beau que de voir tout ça au final ? Certes, j'en ai pris un grand coup dans ma suture intermaxiliare ou encore mon foramen mentonnier, à être avec une girouette et une selanum tuberosum, à ne pouvoir défendre que ma personne. Amusant tout ça. Il est évident que ça va se reproduire j'en suis sûr.
Au plaisir de vous revoir ensemble
19:00 Publié dans Recits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.10.2009
Merveillima
Intentions, Passion, Cruel.
Tout à la fois, c'est juste ici, dans mon coeur ou là-bas.
Vraiment plaisant de voir le ciel à la porte de chez soi. On sourit à la vie de pouvoir nous offrir ce que l'on veut de plus cher, ce qui nous remplit de joie. Incroyable quand même de ne pas être le premier, de m'être fait voler la première place, sur un coup de tête qui était pourtant à mon avantage. Non, il a fallu que ça se passe autrement ... Mais après tout ? Je ne regrette rien, non. Je dirai même que je suis content que ça soit comme ça, on fera des photos, des articles dans les journaux, des mots. Subir cette vue à plusieurs reprises, voir se faire voler ce que l'on a bâti. Inpensable. Et pourtant, et pourtant ....
"Tu m'as remplacer de peu."
Mais je n'ai pas dit mon dernier mot.
20:49 Publié dans Recits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Rêver sans regrets ?
Malheureux, je t'avais dit de ne pas le faire, de ne plus y penser, de passer à autre chose et continuer à marcher. Pourquoi ce n'est que maintenant qu'il refait surface dans tes pensées ? Cela ne remonte pas plutard que l'hivers dernier, ce joli mois de février. La mort brutale qui t'as frapper, sans raisons ni bourgeons. J'avais promis de revenir peu de temps après, mais la maladie ne t'as pas laisser le temps de vivre un peu plus.
J'ai beau avoir fermer les yeux là-dessus, mais aujourd'hui, ce moment tragique m'est revenu durant la nuit. Des souvenirs, des bons, voilà ce qui me reste. Des photos de l'an passé, un mariage, celui de ta fille.
Je me demande moi-même pourquoi ce rêve est venu frapper à ma porte.
Dois-je en attendre d'autres ? J'en attends, mais pas les mêmes.
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